Cette demande est entrée en vigueur le 1er décembre 2011 et se poursuivra jusqu’au 1er décembre 2013. La centrale thermique de Senneterre, qui produit de la vapeur et de l’électricité à partir de résidus de bois, ouvre donc quelques mois, ferme d’autres mois, et ainsi de suite durant deux ans.
«Hydro-Québec Production a interpellé les producteurs d’électricité privés pour moduler leur contrat. Comme beaucoup d’électricité est vendue aux États-Unis et que le marché là-bas connaît un ralentissement, Hydro-Québec n’a pas besoin d’en acheter autant», a expliqué le maire de Senneterre, Jean-Maurice Matte.
Emplois touchés?Cette fermeture temporaire trimestrielle n’aurait pas d’impact sur les employés, selon M. Matte.
«Une vingtaine d’employés travaillent à temps plein dans les périodes d’arrêts pour améliorer la centrale, la nettoyer, et une vingtaine d’autres se trouvent sur le chômage, avec autour de 95 pour cent de leur salaire», a-t-il indiqué.
Le maire a toutefois interpellé Hydro-Québec pour s’assurer de l’aspect temporaire de la fermeture. «Le retour à la pleine opération de la centrale a été confirmé dans une correspondance avec son président, Thierry Vandal, a assuré Jean-Maurice Matte.
«Le mode marche/arrêt va permettre à Boralex d’accumuler des réserves d’écorces et devenir plus performant quand l’entreprise va rouler 12 mois par année», a-t-il conclu.

