«Le partenariat entre les municipalités de Rivière-Héva et de La Motte a permis la mise en commun de personnel, de camions et des équipements ainsi que l’agrandissement de la caserne», a expliqué le directeur des pompiers de Rivière-Héva/La Motte, Maurice Mercier.
«Dans cet agrandissement, on retrouve trois camions appartenant à La Motte. Le projet a coûté 60 000 $. Rivière-Héva a déboursé 12 000 $ pour payer la dalle de béton», a pour sa part précisé le maire de Rivière-Héva, Réjean Guay.
Les effectifsDu côté de La Motte, on compte sur le travail de neuf pompiers formés P1, dont deux officiers non-urbains, et un pompier formé P2. Pour le matériel, la municipalité possède une autopompe, un camion-citerne de 2000 gallons, un camion de service et la partie agrandie de la caserne de Rivière-Héva.
Pour le Service de sécurité incendie de Rivière-Héva (SSIRH), il se compose d’un directeur, de six officiers non-urbains, et de 14 pompiers (P1 et P2). Dans sa flotte de véhicules, on retrouve une autopompe citerne de 1400 gallons, un poste de commandement et une unité d’équipement, et un camion-citerne de 3000 gallons.
«Nous avons voté une résolution en janvier pour remplacer ce dernier. Il est désuet. Si tout va bien, on devrait l’avoir changé au mois de mai par une autopompe citerne de 2500 gallons», a affirmé M. Guay.
Nouveaux pompiersOutre l’inauguration de la troisième porte du garage de la caserne, les maires des deux municipalités ont remis des diplômes à une dizaine de nouveaux pompiers.
Ceux-ci ont complété un, deux ou trois de ces différents cours, soit Autosauvetage, Opérateur d’autopompe, Officier non-urbain, Recherche des causes et circonstances des incendies et Matières dangereuses et sensibilisation.
Le maire de Rivière-Héva n’a eu que de bons mots pour ces héros formés. «Il faut que vous aimiez votre municipalité, car être pompier, c’est un défi de tous les jours, de toutes les nuits, car on ne sait jamais quand ça va sonner, ni comment le feu va se présenter et quand un accident va survenir. Je vous dis donc merci», a-t-il réitéré.
Les interventionsGrâce aux formations, le SSIRH intervient dans différentes situations.
«On peut faire des évacuations médicales par traîneau, du sauvetage sur plan d’eau libre par zodiac, en plus des combats des incendies et toutes les situations d’urgence. Nous attendons aussi des nouvelles pour aller de l’avant dans un projet de sauvetage sur glace. De plus, dès le 12 mars, notre équipe deviendra premier répondant de niveau 1, soit la défibrillation et les sympathomimétiques (Epipen)», a énuméré M. Mercier.

