«C'est une idée qui nous trotte dans la tête depuis les Jeux du Québec de 2005. La réflexion a repris au conseil municipal avec H2O Le Festival qui doit louer chaque été une scène mobile au coût d'environ 30 000 $ pour présenter ses spectacles extérieurs», explique Guy Nolet, directeur général de la Ville d'Amos.
Et la question que se posent les élus, c'est à savoir s'il ne serait pas plus rentable d'aménager une scène permanente avec certains services, plutôt que de voir une aussi importante somme être dépensée chaque année pour la location d'une scène. D'autant plus que la Ville contribue annuellement un bon montant au budget de l'organisme.
Une entente avec H2O«Nous avons signé une entente avec la Corporation des fêtes et festivals d'Amos, qui organise H2O, qui doit nous fournir un rapport des avantages et inconvénients d'une scène permanente. Ça devait être fait l'an dernier, mais pour toutes sortes de raisons, ç'a été remis à cette année. Le conseil a donc mandaté Trame pour aider la Corporation», précise M. Nolet.
Ainsi, au coût de 18 200 $, excluant les taxes applicables, Trame définira un concept d'aménagement, préparera une esquisse et accompagnera la Ville et ses partenaires dans la planification du projet. «On espère avoir tout ça pour septembre ou octobre», souligne Guy Nolet.
Un site à valeur ajoutéeOutre la pertinence ou non d'avoir une scène permanente, l'étude devrait aussi recommander les différents services qu'on devrait y retrouver (toilettes, loges, etc.) si cette option devait être retenue.
«Dans le fond, notre but ultime, c'est de donner une valeur ajoutée à ce site. Nous jouissons heureusement d'une excellente collaboration de la Commission scolaire Harricana, qui est propriétaire des lieux. Nous avons aussi le soutien de H2O Le Festival, qui utilise le site depuis cinq ans. On veut aussi maximiser l'utilisation de l'Agora naturelle durant l'hiver, en y aménageant des glissades comme l'hiver dernier et peut-être une patinoire», rappelle M. Nolet.

