«Il faut évoluer dans le temps. On est rendu en 2012 et il avait des affaires qui étaient là depuis longtemps. Il fallait se renouveler un peu, voir à être plus moderne et spécifique dans les missions où on veut s'en aller», a rapporté Marcel Jolicoeur, président de la CCVD.
Le slogan «Créer l'avenir ensemble» fait valoir la mission de la CCVD de dynamisme et d'avancement. Cette idéologie revient dans le nouveau logo formé de deux flèches imbriquées l'une dans l'autre, signe du passé, mais surtout du futur et du choc des idées circulant entre les membres.
Complètement différentMalgré un changement radical du logo par rapport à l'ancien, l'organisme souhaite rendre hommage à son histoire, en prenant tous les moyens possibles pour qu'ils puissent se rappeler comment et pourquoi ils sont rendus là.
«On a essayé de voir pour faire évoluer l'ancien, mais c'était très difficile. On a décidé de faire peau neuve et la Chambre déménage alors ça tombait à point pour tout revoir», a expliqué Hélène Paradis, directrice générale de la CCVD.
Renforcer le sentiment d'appartenanceCette nouvelle image corporative vient avec une panoplie d'outils pratiques pour les gens d'affaires. En lien avec son 75e anniversaire et tous les changements qui l'entourent, l'organisme désire offrir plus de services à ses membres et être plus performant.
«Ça va développer le sentiment d'appartenance, mais ça va aussi revamper tout le portrait de la Chambre de commerce qui, je pense, était rendu là, a soutenu Mme Paradis.
Quand on a parlé de nouvelle image, automatiquement on a regardé pour un nouveau site. Il est beaucoup plus convivial, pratique, facile à utiliser pour le membre, mais aussi plus facile pour l'équipe de la Chambre à s'outiller. On va être capable d'y trouver une mine d'or d'informations», poursuit-elle.
En raison du développement économique présent en Abitibi-Témiscamingue, la CCVD a indiqué vouloir grandir au même rythme que la région. Elle affichera sous peu sa nouvelle apparence dans les vitrines de plusieurs commerces de Val-d'Or.

