C'est alors qu'elle saura si l'estimation de 3,5 millions $ de la firme Genivar tient la route. Cette phase 2 est en fait la complétion des travaux amorcés en avril 2009 et arrêtés depuis décembre de la même année. Cette première phase avait été effectuée en régie interne par la municipalité et des irrégularités avaient mené à une enquête du ministère des Affaires municipales.
«Cette fois-ci, pour finir les travaux, on est allés en appel d'offres pour trouver un entrepreneur privé, souligne Jean-Paul Villeneuve, directeur général de Landrienne. L'objectif est de terminer les travaux en 2012, avec peut-être de l'asphaltage au printemps 2013.»
La phase 2 comporte surtout la mise en terre de conduites, notamment sur la route 386, le branchement de maisons au réseau d'égout et des travaux mineurs au bassin de rétention. «Le gros des travaux se fera sur la route 386. Il reste un bout d'environ 1500 à 2000 pieds pour permettre à deux conduites de se rejoindre vers le bassin», précise M. Villeneuve.
Hâte d'en finir
À la municipalité, on a bien hâte d'en finir avec ce projet, qui aura été une source de nombreux irritants, ayant notamment entraîné une hausse significative du compte de taxes des contribuables.
«Pour la phase 2, le ministère des Transports doit assumer 1,5 M $, et nous partagerons le reste de la facture avec les Affaires municipales. Notre part devrait s'élever à environ 26 pour cent. Une fois les travaux complétés, nous pourrons enfin nous asseoir avec le Ministère pour régler le partage final des coûts», indique M. Villeneuve, qui rappelle qu'en ce moment, la municipalité assume près de 50 pour cent de la facture de 4,5 M $ de la première phase.

