«Les jeunes de 35 ans et moins représentent près de 70 pour cent des Abitibiwinnis. C’est donc important qu’ils soient impliqués et consultés dans le développement de notre communauté, parce que c’est de leur avenir dont nous parlons et ce sont eux qui vivront avec les résultats de nos décisions actuelles», affirme le vice-chef David Kistabish par voie de communiqué.
Il a alors été question de la vision à long terme de la communauté, des enjeux liés à la reconnaissance du territoire algonquin et de l’importance de l’implication des jeunes. Les participants ont alors pu s'exprimer sur leurs idées, les attentes et leurs priorités pour l'avenir de la communauté algonquine. La protection des traditions et de la culture, la préservation de l'environnement, le maintien et l'amélioration de la santé, le développement et la diversification de l'économie et la reconnaissance du territoire anishnabe sont au cœur de celles-ci.
Joey Blacksmith, coordonnateur au Grand conseil des jeunes cris, et Me Benoit Tremblay, spécialiste en affaires autochtones, étaient parmi les conférenciers invités. Toutefois, c'est surtout la championne olympique Sylvie Bernier qui a retenu l'attention des jeunes et des moins jeunes, avec son message inspirant.
Le premier rassemblement jeunesse a aussi été l'occasion de compléter la composition du conseil des jeunes Abitibiwinni, maintenant formé de Fanny Wylde, Romy Kistabish-Rankin, Sophie Kistabish, Nebis Polson et Jordan Kistabish.

