«Mon papa d’amour, Aldéric Lévis, est décédé depuis deux ans. Grand musicien, il a accompagné des artistes connus, dont Marcel Martel et Roger Miron. C’était mon idole et il m’a transmis sa passion. Avec cet album, j’ai voulu lui rendre hommage avec des chansons que l’on chantait ensemble, comme C’est la faute au Bossa Nova», souligne Lise Lévis.
Cette dernière avait d’ailleurs promis à son père de suivre ses traces. «J’ai fait un premier album de 11 chansons, Jamais trop tard. J’ai bien l’intention de continuer et d’en faire un troisième», assure-t-elle.
Nashville
Pour ce nouveau disque, Mme Lévis s’est entourée de connaisseurs en country: des musiciens de Nashville, aux États-Unis, ville réputée pour son amour de ce style musical.
«Mon producteur François Poulin, propriétaire du studio AbitibiNash, a envoyé mes trames sonores. Eux ont ajouté la musique à mes chansons. On retrouve du violon, du saxophone, de l’harmonica. Le résultat est époustouflant», estime-t-elle.
Pour écouter des extraits des chansons interprétées par Lise Lévis.

