Il s’agit du 3e album de ce Valdorien, mais le premier folk. «J’ai essayé ce style et j’ai aimé cela. Je voulais voir si j’étais capable de composer autre chose que du blues. L’album comprend toutes mes compos, sauf deux chansons», indique M. Gillis.
Ce dernier ne regrette pas cet essai musical. «Nous jouons tous les mois au Casbah de l’Impérial de Québec et les gens aiment notre musique. Nous avons de bonnes réactions du public», se réjouit Glenn Gillis, dont l’album, entièrement en anglais, rappelle les souvenirs du peace and love des années 70.
L’Abitibi, mais…Pour le musicien, l’Abitibi demeure son coin de pays. Mais pour évoluer dans le monde musical, il a dû s’exiler dans la Vieille Capitale.
«J’adore l’Abitibi. J’y reviens de temps en temps voir des amis et de la famille. Mais c’est très restreint pour le blues. Je suis parti pour réussir à vivre de cette passion», indique M. Gillis.
Ce dernier n’écarte toutefois pas la possibilité de venir présenter son nouveau matériel aux Abitibiens. «Si on a une offre pour aller jouer là-bas, ce serait le fun», conclut-il.
L’album de Glenn Gillis et Normand Lacroix, sorti en mars, est disponible au magasin Musique Cité, à Val-d’Or.

