Le premier programme met 90 000 $ à la disposition de ceux qui voudraient rénover et restaurer la façade d’un bâtiment existant au centre-ville et dans certains secteurs commerciaux ou encore construire un nouveau bâtiment sur la 1re Avenue, entre la rivière Harricana et la 4e Rue Est.
Pour le volet rénovation et restauration, l’aide pourra atteindre 33% du coût des travaux, jusqu’à un maximum de 10 000 $, au centre-ville. Dans les secteurs commerciaux identifiés, elle pourra atteindre 25% des coûts, jusqu’à concurrence de 7500 $.
Construction
Pour la construction d’un nouveau bâtiment, l’aide est fixée à un montant forfaitaire de 25 000 $. «Ce programme n’est applicable que sur la 1re Avenue, où l’on retrouve six terrains vacants depuis longtemps et où les constructions sont soumises à plus de contraintes», a toutefois précisé Josée Banville, directrice du Service de l’urbanisme à la Ville d’Amos.
Le second programme rend disponible la somme de 10 000 $ pour installer une nouvelle enseigne commerciale. L’aide pourra correspondre à 50% des coûts, sans dépasser 1500 $. Pour être admissibles à l’un ou l’autre des programmes, les projets devront répondre à différents critères et être déposés avant le 31 août pour les façades et les bâtiments et avant le 30 septembre pour les enseignes.
Stimuler
«Avec ces programmes, nous souhaitons stimuler la rénovation de nos commerces afin d’embellir notre ville. On pense que ça va contribuer à augmenter la qualité de vie des Amossois et leur sentiment de fierté», a déclaré le maire d’Amos, Ulrick Chérubin.
«On espère que les sommes annoncées seront dépensées à chaque année et que l’on pourra voir grandir et s’embellir notre ville, qui en a grandement besoin, à l’aube de son 100e anniversaire», a indiqué pour sa part le président de la Chambre de commerce d’Amos-région, Yves St-Laurent.
Prêt de la SADC
La SADC Harricana se colle à l’initiative de la Ville d’Amos et met sur pied un prêt à la revitalisation commerciale. Celui-ci pourra atteindre jusqu’à 30 000 $ et présente des conditions avantageuses, dont un faible taux d’intérêt, une période d’amortissement pouvant atteindre 10 ans et aucune garantie.
«Nous avons déjà des programmes d’aide pour les commerçants, mais la particularité de celui-ci, c’est qu’il s’agit d’une voie rapide. Le processus d’analyse des demandes a été simplifié et les clients obtiendront une réponse rapidement», a expliqué le président de la SADC, Pierre Beauchemin.

