Avril a largement contribué à ces résultats, alors qu'il s'est investi 4,6 M $ sur le territoire amossois durant ce mois, comparativement à 2,6 M $ en avril 2011, selon les statistiques compilées par le Service de l'urbanisme de la Ville d'Amos.
La plus forte proportion d'investissements provient du secteur institutionnel et gouvernemental, avec 1,8 M $. Là-dessus, on retrouve les travaux de 1,5 M $ réalisés par la Ville d'Amos au Complexe sportif, pour la réfection de la dalle de ciment de la glace 1. Une autre somme de près de 300 000 $ sera consacrée aux rénovations de l'évêché d'Amos.
Le secteur commercial n'est pas en reste, grâce surtout au projet d'agrandissement du Jean Coutu, des travaux prévus l'automne dernier, mais qui viennent de débuter. Le permis évalue ces travaux à 1,2 M $.
Le résidentiel toujours en feu
Dans le résidentiel, les investissements totalisent 1,6 M $ en avril, dont 757 000 $ pour quatre nouvelles constructions. Cinquante-quatre permis de rénovation ajoutent des sommes de 759 900 $ dans ce département.
D'ailleurs, la construction de maisons neuves est en voie de connaître une autre excellente année. En date du 25 mai, pour avoir les statistiques les plus à jour possible, 18 permis pour la construction résidentielle avaient été émis, dont 9 en mai seulement. L'an dernier, à pareille date, 12 permis avaient été octroyés.
«Le crédit de taxes de la Ville fait son effet. Les gens qui demandent un permis sont déjà au courant de son existence», précise Martin Brunet, inspecteur municipal.
Beaucoup de potentiel
Avec la phase I dans le parc de maisons unimodulaires qui a généré à lui seul sept nouveaux permis de construction, et la phase II qui pourrait débuter cet été, sans compter la trentaine de terrains qui s'ajouteront dans le Domaine BelleVie, le potentiel s'annonce plutôt élevé au cours des prochains mois. Les rues dans ces nouveaux développements devront être jugées conformes par la Ville avant que des permis puissent y être octroyés.
Rappelons qu'en 2011, le nombre total de constructions neuves résidentielles avait été de 35, un sommet depuis les 50 de 1990.

