La réussite passe par l’amélioration du français

Myriam
Myriam Grenier
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La CSOB présente ses cinq défis à relever

Lors de la 2e édition du Grand rendez-vous de la Commission scolaire de l’Or-et-des-Bois (CSOB), le 17 janvier, l’organisation a présenté cinq défis à relever, dont l’amélioration de la lecture et l’écriture chez les élèves.

Le Carrefour jeunesse-emploi d’Abitibi-Est a reçu le Prix partenaire de la réussite 2012, offert par la Commission scolaire de l’Or-et-des-Bois. De gauche à droite: Gaétan Gilbert, président de la CSOB, Mélanie Racette et Paul Pratte, tous les deux du CJEAE. (Photo: Myriam Grenier)

«Le français est la base de la lecture. Si on ne comprend pas ce que nous lisons, on ne peut pas répondre correctement aux questions. La réussite passe par l’amélioration de la langue», a insisté Janik St-Pierre, vice-présidente du conseil des commissaires.

Des objectifs

La CSOB espère donc diminuer le pourcentage d’élèves de 4e et 6e année au primaire et de 2e secondaire qui obtiennent moins de 65 pour cent en écriture. Actuellement, le chiffre tourne autour de 39 pour cent, et on vise 31 pour cent d’ici juin 2015.

Elle veut aussi augmenter le taux de réussite des élèves de 5e secondaire à l’épreuve ministérielle en écriture, situé à 81 pour cent, avec comme objectif 85 pour cent d’ici juin 2015.

Pour y parvenir, la commission scolaire indique deux façons dans son rapport annuel 2010-2011, soit de prioriser l’orthographe d’usage et grammaticale dans un plan d’action en écriture, et participer au comité d’éveil à la lecture et à l’écriture pour les enfants de moins de 4 ans, en partenariat avec des organismes du milieu.

Plus de diplômés, moins de décrochage

Par ailleurs, l’organisation vise l’augmentation de la qualification et du taux de diplomation des jeunes avant l’âge de 20 ans.

En 2010, on parlait d’un taux de 64,8 pour cent, et on cible 70 pour cent en 2013 et 74 pour cent d’ici 2015. «Nous diplômons et qualifions près de 65 pour cent de nos jeunes et ce n’est pas assez. Nous voulons atteindre 80 pour cent d’ici 2020», a expliqué Mme St-Pierre. En 2009-2010, le décrochage scolaire se situait à 20 pour cent. La commission scolaire espère ramener ce taux à 18 pour cent en 2013 et 15 pour cent en 2015.

Trois autres défis

D’autre part, trois autres objectifs sont dans la mire de la CSOB: la persévérance et la réussite des élèves aux besoins spécifiques, un environnement sain et sécuritaire et plus d’inscriptions en formation professionnelle.

«En 2010, nous avons eu 80 inscriptions en formation professionnelle. Nous visons 120 inscriptions d’ici 2015», a mentionnée Janik St-Pierre.Un programme a d'ailleurs été  mis en place pour initier les jeunes, dès le secondaire 3, aux métiers de la formation professionnelle.

Le CJEAE honoré

Finalement, la CSOB en a profité pour remettre le Prix partenaire de la réussite 2012 au Carrefour jeunesse-emploi d’Abitibi-Est (CJEAE) pour son implication dans la persévérance scolaire.

«Ce prix nous donne l’énergie pour poursuivre notre travail. On prépare d’ailleurs une semaine d’activités dans toutes les écoles, du 13 au 17 février, pour les Journées de la persévérance scolaire», a souligné Mélanie Racette, coordonnatrice de l’équipe de la MRC de la Vallée-de-l’Or sur la persévérance scolaire et coordonnatrice de projets au CJEAE.

Organisations: CSOB, Conseil des commissaires

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