La CSH est confrontée à un nouvel effort de compression de l'ordre de 1 027 000 $ demandé par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Le conseil des commissaires a adopté des prévisions budgétaires de près de 53 M $ avec un déficit anticipé de 491 306 $ pour l'exercice financier 2012-2013, lors de sa séance du 3 juillet. Le MELS lui permet toutefois d'éponger ce déficit à même ses surplus cumulés de 2,2 M $, puisqu'il n'excède pas 22 pour cent de ceux-ci.
Pour en arriver là, les dirigeants ont dû prendre une série de mesures, qui comprennent une réorganisation administrative et le report des projets de développement dans les établissements. Deux postes de gestionnaires ne seront pas remplacés au centre administratif. Leurs mandats et responsabilités ont plutôt été redistribués à d'autres dirigeants en place, pour une économie d'environ 200 000 $.
Les travaux d'efficacité énergétique effectués dans 14 établissements au cours de la dernière année devraient engendrer une économie estimée à 110 000 $. Tout comme pour l'année dernière, la somme de 100 000 $ dédiée à minimiser les effets de la décroissance de la clientèle ne sera pas distribuée entre les établissements. Un poste de conseiller en information scolaire et professionnelle a aussi été aboli à la suite d'un départ à la retraite, mais la CSH conserve deux professionnels en information et en orientation scolaire tels que financés par le MELS en fonction du nombre d'élèves.
Les parents à contributionLes parents seront aussi mis à contribution dans les mesures adoptées par la CSH. Ainsi, ils écoperont d'une hausse des frais de surveillance du midi. Ils payaient l'an dernier 45 $ par élève, ce qui permettait de couvrir 16 pour cent des coûts réels. Ils paieront dorénavant 65 $, ce qui couvrira plutôt 24 pour cent des dépenses encourues par ce service. Cette mesure permet à la CSH de récupérer 45 000 $.

