M. Lamont a débuté son mandat en juillet 2008, remplaçant Yves Bolduc, qui était alors le directeur général intérimaire du CSSSVO, et actuel ministre de la Santé.
«Le 30 juin 2011, mon contrat a pris fin. Comme je sentais qu’il restait du travail à réaliser, j’ai accepté une année additionnelle, a expliqué M. Lamont, rencontré à son bureau le 25 janvier. Maintenant, j’ai le sentiment que d’ici mon départ, à la fin juin, le travail sera accompli.»
Ce dernier profitera de la fin de son mandat ici pour prendre une pause. «Je ne prends pas ma retraite, mais je n’ai pas de projet arrêté pour le moment. Je pense peut-être voyager un peu et cesser le travail pour une période de deux à six mois. J’ai toujours fonctionné comme cela dans mes autres emplois, avec une pause entre chaque. Celui de directeur général ici était d’ailleurs le premier où je quittais un travail pour venir ici», a-t-il rigolé.
Départ sans anicroche
D’autre part, Jérôme Lamont tient à préciser le respect dans lequel se produit son départ.
«Il se fait sans conflit entre le conseil d’administration et moi. D’ailleurs, les membres auraient aimé que je reste. Pour moi, mon passage ici a été une expérience très enrichissante dans mon parcours de vie. J’ai été bien accueilli par la population et le c.a. J’ai beaucoup aimé travailler avec cette équipe et tout le personnel», a-t-il souligné.
«Pour moi, mon passage ici a été une expérience très enrichissante dans mon parcours de vie» - Jérôme Lamont
Selon M. Lamont, son rôle tenait lieu d’agent de changement. «Je passe toujours seulement de quatre à cinq ans dans une organisation. Dans le cas présent, le plus grand défi aura été de faire travailler les gens ensemble vers un but commun : la qualité des services offerts grâce à la participation de chacun», a-t-il raconté.
Son remplaçant
Finalement, comme le prescrit la loi, le conseil d’administration a adopté, le 24 janvier, une résolution pour demander à l’Agence de la santé régionale d’ouvrir un poste de directeur général pour remplacer Jérôme Lamont.
«L’Agence doit demander au ministère de la Santé l’autorisation d’ouvrir un concours. Par la suite, cinq personnes siègeront sur le comité de sélection, soit trois membres du conseil d’administration, une personne désignée par l’Agence et une autre par le ministère», a expliqué M. Lamont.
Selon lui, ce ne serait pas improbable de devoir ouvrir le concours de deux à trois fois avant de trouver la perle rare, un processus qui pourrait prendre au moins six mois.
«Nous avons ajouté la fonction de directeur général adjoint à André Tessier, aussi directeur de l’Hôpital de Val-d’Or, pour assurer une continuité avec le prochain directeur général», a conclu M. Lamont.

