Elle a présenté son rapport annuel lors de la réunion du conseil d’administration du CSSS, le 19 juin. La commissaire explique cette augmentation par la modification d’un service. «Le CLSC offrait le service d’aide ménagère à certaines personnes, alors qu’elles n’auraient pas dû être admissibles. Ce correctif a apporté 13 plaintes à ce sujet», a raconté Caroline Simard.
Dans le total des 61 plaintes reçues, on en retrouve 48 administratives, dont 46 conclues, et 13 médicales, pour 8 conclues. Ces plaintes touchent plusieurs raisons: l’accessibilité/continuité (28), les soins et services dispensés (39), les relations interpersonnelles (2), les droits particuliers (4), les ressources matérielles (2) et l’aspect financier (1).
Pour 28 plaintes, des mesures ont été identifiées, dont l’adaptation des soins et services (22 fois), la conciliation/explication (2), et l’adaptation du milieu et de l’environnement (1).
Dans le délaiLa commissaire doit traiter la plainte dans un délai de 45 jours. «Tous les dossiers ont été traités dans ce délai, sauf une situation, survenue dans une période où il était difficile de rejoindre les personnes concernées (durant les Fêtes ou l’été). Mais quand ça arrive, on contacte l’usager pour l’informer», a expliqué Caroline Simard.
Cette dernière a aussi souligné que seulement deux dossiers se sont rendus au Protecteur du citoyen, interpellé en 2e recours si l’usager n’est pas satisfait des démarches du Commissaire local aux plaintes. «Le Protecteur n’a émis aucune recommandation dans ces deux cas, affirmant que le travail avait été fait comme il faut», a mentionné Mme Simard.

