Ce nouvel organisme a ses lettres patentes depuis l'automne dernier et organise déjà une activité hebdomadaire Marche et café depuis janvier. Toutefois, c'est le lundi 30 avril qu'il a tenu son assemblée générale de fondation.
«Le projet est né d'un besoin à Amos. La preuve, nous avons recruté 104 membres dans les premiers mois d'existence du centre. Et nous en avions une dizaine à notre assemblée de fondation, ce qui est excellent. Nous en avons profité pour honorer les membres fondatrices», explique Raymonde Caouette, qui a aussi remercié la photographe Josée Simard pour sa contribution à la production du calendrier 2012, dont les 250 copies ont été vendues en 10 jours.
Cette dernière fait partie de la collective de cinq femmes qui dirige Femmes Ressources, avec Diane Boisvert, Caroline Brière, Diane Caouette et Lucile Ouellet.
Améliorer les conditions de vie«Nous avons reçu un bel appui du CALACS-Abitibi et de la Maison Mikana, qui nous ont assurés de leur collaboration pour nous aider dans notre implantation. Nous ne nous adressons pas à une problématique en particulier. Nous sommes surtout là pour améliorer les conditions de vie et la santé globale des femmes sur le territoire», précise Mme Caouette.
Femmes Ressources offrira notamment un centre de documentation sur la condition féminine et donnera aux femmes un accès à un ordinateur, qui pourra servir à les initier à l'informatique. Il prévoit organiser des activités intergénérationnelles, offrir des occasions de socialiser et préparer des rencontres thématiques sur des sujets qui touchent les femmes.
Local temporaire recherchéL'organisme n'a toutefois pas encore de local. «Notre priorité est donc la recherche de financement afin de pouvoir implanter physiquement notre centre. Entre-temps, on lance un appel à tous, si quelqu'un a un local, un logement ou un sous-sol à nous prêter pour nous permettre de nous installer temporairement, ce serait bien apprécié», indique Mme Caouette.

