L’étudiante en ergothérapie à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) occupe le poste de voltige au sein de l’équipe des Patriotes. Dans un sport d’équipe où les performances individuelles ne sont jamais notées, Sophie Daigle aura réussi à retenir l’attention des entraîneurs.
«C’est la première année qu’il y a des équipes d’étoiles, souligne-t-elle. Je l’ai appris à la dernière compétition. J’ai vraiment été flattée. Ça démontre que les coachs m’ont remarquée.»
Il faut noter qu’à titre de voltige, la Valdorienne occupe une position très importante d’une équipe de cheerleading. «C’est sans doute la fille qu’on voit le plus, et donc sur qui il y a le plus de pression. Ça prend beaucoup de souplesse. Il faut être capable de forcer en souriant, parce que c’est souvent nous que les juges regardent.»
Huit ans de gym
Le cheerleading ayant fait son apparition à Val-d’Or il y a deux ans à peine, il n’est pas étonnant d’apprendre que Sophie Daigle n’avait pas touché à ce sport auparavant. Cependant, elle est arrivée à Trois-Rivières avec un bon bagage provenant de ses années passées en gymnastique, au sein des Intrépides de la polyvalente Le Carrefour.
«J’ai fait de la gym pendant huit ans, avant d’arrêter le sport pour aller au Cégep, relate-t-elle. Une fois rendue à Trois-Rivières, j’ai vu qu’il y a avait du cheerleading et ça m’a donné le goût d’essayer ça. Ça recoupe beaucoup d’éléments de gymnastique. J’adore ça, surtout que c’est très différent d’un sport individuel. Ça crée tout un esprit d’équipe et une belle ambiance en compétition.»
Sophie Daigle se réjouit d’ailleurs de savoir que les jeunes de Val-d’Or et de l’Abitibi ont maintenant la chance de pratiquer ce sport. «Je suis vraiment contente de voir ça. C’est génial de participer à un sport où tu dois combiner les efforts de 20 à 30 personnes pour réussir», souligne-t-elle.
L’ex-gymnaste entend d’ailleurs poursuivre son expérience avec les Patriotes pour une autre saison, jusqu’à la fin de son baccalauréat.

