«Je suivais mon père sur le terrain et j'ai pogné la piqûre, raconte Vermette. Maintenant, je joue à tous les jours.» Ce n'est qu'après quelques coups arrachés de force, il y a quatre ans, que le Valdorien dit être devenu accro.
«J'aime faire un bon contact avec la balle, la voir qui s'envole, qui s'en va loin et qui s'en va droite. J'aime entendre le son du trou quand je réussis un coup roulé», illustre-t-il.
Jouer à la moindre occasionLe golfeur junior prend toutes les occasions qui se présentent à lui pour pratiquer son sport. Par conséquent, Vermette a choisi le Sport-études golf de Malartic à son arrivée en première secondaire.
Cette formation, jumelée à l'entraînement hivernal de l'équipe compétitive du Belvédère, s'est avérée fructueuse pour le début de la saison estivale.
«Je frappe des coups plus constants, des bons coups roulés et je frappe droit presque tout le temps», a-t-il expliqué. Aujourd'hui, il admet être à un niveau plus élevé qu'au même point l'an dernier.
Champion d'un tournoi régional à l'été 2011, le junior espère en gagner plusieurs cette année.
Davantage de compétitionEn travers de sa route se retrouvera son coéquipier d'entraînement au Club de golf valdorien, Justin Balaux, présent sur les verts de golf depuis l'âge de quatre ans.
Si les trois premières années ont été plus difficiles pour lui, ses 13 tournois gagnés sur une possibilité de 14 dans la catégorie moustique, le font entrer par la grande porte chez les pee-wee, où il fera face à plus d'adversité.
Balaux affirme avoir reçu un petit coup de pouce pendant l'hiver. «J'ai amélioré mon swing et je joue mieux. Depuis le début de la saison, j'ai amélioré mes pointages de cinq coups et de trois par rapport à l'année passée.»
Chez les 10-11 ans, Balaux avait terminé au 6e rang de 21 lors du Championnat provincial l'an passé, près de Trois-Rivières.
Créer un sentiment d'appartenanceLes Valdoriens et leurs dix coéquipiers de l'équipe élite recevront un éventail d'items au logo du Club.
Bien que cela demeure un sport individuel, les voyagements en groupe, les cadeaux à l'effigie du Belvédère et les concours, qui s'organisent pendant les pratiques, s'assemblent pour créer un sentiment d'appartenance.
«Ça se transforme un peu en sport d'équipe. C'est le fun de ne pas toujours jouer seul. Quand tu peux pratiquer avec tes amis, tu as plus de plaisir», mentionne Vermette.
En se comparant, Balaux dit s'améliorer aux côtés des autres. «Il y a des joueurs plus vieux et t'essaies de les battre. C'est bien, parce qu'ils te poussent tout le temps à donner ton meilleur.»

