Pour Laurent Demers, il s’agit d’un 2e honneur du genre en peu de temps, lui qui a fait son entrée au Temple de la renommée de Hockey Abitibi-Témiscamingue en 2006. Il faut dire que la feuille de route de celui qu’on surnomme Tiger est plutôt impressionnante, son implication bénévole remontant à 1955.
Au fil des années, Laurent Demers a notamment été membre fondateur de la Ligue juvénile du Nord-Ouest. Il y a d’ailleurs officié entre 1964 et 1977, en plus d’agir comme arbitre en chef. Le Rouynorandien d’origine mais Valdorien d’adoption a aussi siégé au conseil de HAT, de 1968 à 1977, dirigé l’école de hockey de Val-d’Or pendant plus de 15 ans et participé au comité provisoire pour l’implantation des Foreurs, en plus d’une multitude d’autres implications.
«À mes yeux, l’honneur que me fait le club Kiwanis est prestigieux, souligne-t-il. Quand on voit la liste des personnes intronisées au fil des années, je me retrouve en très bonne compagnie et j’en suis très fier. J’ai des souvenirs merveilleux de mes années d’implication au hockey. Ce n’était pas toujours facile, surtout mes années d’arbitrage, mais j’ai adoré ça. Encore aujourd’hui, j’ai beaucoup de respect pour les entraîneurs et les officiels qui oeuvrent au hockey. Ils méritent notre respect et notre admiration.»
Pierre Richard
Pour sa part, Pierre Richard a fait sa marque comme administrateur du hockey mineur de Val-d’Or et de Hockey Abitibi-Témiscamingue.
Ancien joueur des Voodoos de Val-d’Or et entraîneur des Apollos juvéniles de 1977 à 1979, M. Richard a participé à l’implantation du programme MAHG en 1989. Il a été membre du comité de développement durant cinq ans, avant d’accéder à la présidence de 1999 à 2003. Durant son mandat, il s’est distingué en implantant des structures telles que le comité de sélection des entraîneurs et le code d’éthique des parents. Membre du c.a. de HAT pendant quatre ans, il a été responsable du programme Développement et a travaillé activement à la mise en place de l’équipe midget Espoir du Filon.
«On ne s’implique pas pour recevoir des honneurs, mais c’est toujours apprécié, surtout par des gens comme les membres du club Kiwanis, lance-t-il. J’ai toujours mangé du hockey et c’est encore vrai aujourd’hui, même si j’ai pris ma retraite depuis deux ans. Je garde plusieurs bons souvenirs de toutes ces années. J’ai travaillé sur un paquet de dossiers et on a fait avancer les choses. Parmi les plus belles fiertés, il y a sûrement la mise en place des deux équipes BB. Je me suis aussi battu pour que Ville-Marie et Chibougamau se joignent aux ligues double lettre. Avant, on disait à ces jeunes-là qu’ils n’étaient juste pas nés à la bonne place. Aujourd’hui, il y a cinq gars de Ville-Marie avec le Filon».

