C'est à tout le moins ce que croient les organisateurs. Des hockeyeurs et des joueuses de ballon sur glace algonquins, cris et attikameks se disputeront donc les honneurs dans un total de 12 catégories sur les glaces du Complexe sportif d'Amos et de l'aréna de St-Félix-de-Dalquier.
«C'est une belle occasion pour fraterniser avec les autres communautés. Les jeunes se voient aussi à ce tournoi année après année», souligne Bruno Kistabish, chef de la Première Nation Abitibiwinni de Pikogan.
Retombées importantesLa venue d'autant d'équipes sportives, dont seulement 12 sont locales, génère beaucoup de retombées économiques dans le milieu amossois.
«Les hôtels seront pleins. On s'organise pour qu'ils puissent tous coucher ici. On a ouvert le gymnase pour l'hébergement. On veut que les retombées restent ici. Pour 60 équipes en 2008, on avait évalué les retombées à 1,2 M $. On peut donc parler facilement de 1,5 M $. Et on a refusé une quinzaine d'équipes», souligne John Mowatt, coordonnateur du tournoi.
En tout, 172 parties sont au programme, du jeudi matin à 9h jusqu'au dimanche soir à 21h. Une centaine de bénévoles de Pikogan sont impliqués dans l'organisation.

