Amos sera alors l’hôte du deuxième et dernier tournoi pré-saison de la ligue scolaire régionale. Cinq équipes évoluent en division et elles sont autant en division 2. Après chaque tournoi, la meilleure équipe en division 2 monte en lieu et place de la moins bonne équipe en division 1.
«On a bien fait au premier tournoi, avec une fiche de 5 victoires et 3 défaites, et nous sommes la seule équipe qui a vaincu celle qui est montée en division 1 après le tournoi. On est en progression et je sens qu’on a la capacité de le faire», estime l’entraîneur Denis Audet.
«Les autres équipes en division 2 sont moins avancées au niveau technique et au niveau de la cohésion du jeu, poursuit-il. On espère donc faire le saut cette fois-ci, en remportant le tournoi. Si ce n’est pas cette fois-ci, ça pourrait être au tournoi suivant, mais je pense qu’on est rendu là.»
Rester en haut
Si elle parvient à réaliser l’exploit, samedi, de monter en division 1, le défi pour l’équipe du Kodiak sera ensuite d’y rester. Surtout avec des puissances comme celles de Rouyn-Noranda et du Témiscamingue en lice.
Après les Fêtes, le calendrier de la ligue prévoit trois tournois régionaux, qui permettront de déterminer les champions qui représenteront ensuite l’Abitibi-Témiscamingue aux Championnats provinciaux scolaires.
Depuis trois ans
Denis Audet, qui coache au volleyball depuis plus d’une vingtaine d’années, connaît bien son équipe. Il la dirige maintenant depuis son retour derrière le banc, il y a trois ans, avec Patrice Cullen.
«On a repris l’équipe alors qu’elles étaient secondaire II et III. Elles venaient juste de connaître une saison avec trois entraîneurs différents. Il a fallu tout reconstruire. Et deux filles n’ont commencé que l’an dernier. Alors, elles travaillent fort pour rattraper les autres. Maintenant, on a cinq finissantes et trois filles de secondaire IV. On a seulement huit joueuses, ce qui est le strict minimum, mais on a une belle équipe», affirme Denis Audet, qui a déjà dirigé des équipes championnes régionales.

